le navigateur internet

le navigateur internet
Le navigateur Web

La grosse nouveauté reste l'apparition de ce browser internet (finies les bidouilles avec WipEout), pour pouvoir surfer sur la toile où que vous soyez, à condition d'avoir un accès wifi digne de ce nom à disposition. Le navigateur est semblable à ce que l'on trouve sur PC avec la classique barre d'adresse dans laquelle on saisit l'url du site que l'on souhaite visiter. La saisie qui s'effectue à l'aide du clavier virtuel, se révèle très pratique grâce aux différents raccourcis ajoutés par Sony. Les indispensables Actualiser, Page suivante, Page précédente, Acceuil, Historique, Favoris sont de la partie mais aussi des fonctions plus intéressantes et adaptées au support sont présentes :

Fichier :

Saisie de l'adresse
Ouvrir le lien sous un autre onglet
Sauvegarder la cible
Sauvegarder l'image
Information de page
Afficher le certificat
Fermer la page
Fermer le navigateur internet

Affichage :

La Taille de l'écran de la PSP n'est pas un défaut majeur pour la navigation, on s'en sort très bien et si vous avez un souci de lisibilité, Sony a concocté quelques options pour vous.

Taille du texte : Grand, Normal, Petit pour une meilleure lisibilité selon la page affichée
Codage : différentes normes de codage internet pour avoir une page correctement affichée
Mode d'affichage : Normal (La largeur de la page n'est pas ajustée), Adapté (La largeur de la page est ajustée à la largeur d'écran), Mieux adapté (Le contenu de la page est réordonné pour que la largeur de la page corresponde à la largeur d'écran)


Outils :

Vous disposez des paramètres de la page d'acceuil (modification de celle-ci), d'affichage (activation du javascript, d'animation...), du serveur proxy, des cookies, du cache (taille du cache que vous pouvez sauvegarder sur votre stick pour une navigation optimisée sur les sites déjà visités auparavant)
Supprimer les cookies
Supprimer la cache
Supprimer les informations d'authentification
Supprimer L'historique des saisies (pour ceux qui naviguent sur des sites pas très catholiques)
Afficher l'état de la connexion

Aide :

L'aide vous affiche la configuration des boutons de votre PSP pour la navigation :

L : Page précédente
R : Page suivante
Triangle : Afficher le menu
Rond : Entrer/ouvrir les liens
Croix : Fermer le navigateur internet
Carré + pad analogique : Défiler
Carré + croix multidirectionnelle : Faire défiler la page
Carré + L : Onglet précédent
Carré + R : Onglet suivant
Rond maintenu appuyé : Ouvrir sous un autre onglet

Le browser se révèle donc très bien pensé et plutôt complet, avec une ergonomie instinctive et une navigation en plein écran, une fois la barre de menu fermée (touche triangle), très agréable. Tout ceci serait un sans faute si ce fichu récepteur Wi-fi était à la norme G et non B, ce qui ralentit considérablement la navigation. Les sites non optimisés pour la PSP mettent trop de temps à s'afficher et l'on se croirait revenu à l'ère 56K, ce qui est regrettable pour une console high-tech... Un hic qui ne gâche pas non plus totalement le plaisir de se balader sur le net n'importe où mais qui fait quand même regretter le choix de Sony concernant son récepteur Wi-fi. C'est donc maintenant aux webmasters de faire une version de leur site faite pour la PSP, espérons qu'ils suivront (j'en doute fort) ...

# Posté le mercredi 17 août 2005 01:27

le firmware 2.0

le firmware 2.0
voila les ameliorations:
Il est là, et ce n'est pas trop tôt ; le firmware 2.0 de la PSP est enfin en libre téléchargement au Japon, et débarquera le 12 août prochain aux Etats-Unis. Quelques options supplémentaires ont été rajoutées ; et elles ne sont pas de trop. Nous étions nombreux à avoir été déçu par le faible potentiel de personnalisation qu'offrait l'OS de la PSP : c'est maintenant chose réglée puisqu'il est désormais possible de changer son font d'écran. Un bon début, n'est ce pas ?

Mais l'évolution majeure est ailleurs. Et si nous ne parlerons pas aujourd'hui de l'accès aux vidéos en streaming (la P-Tv), vous devinerez facilement qu'il sera ici question du Web Browser, c'est-à-dire de l'explorateur Internet de la console.
Après avoir téléchargé puis installé l'update 2.0 comme vous en avez l'habitude, vous noterez dès le démarrage de la console qu'un nouvel icône trône désormais à coté de celui consacré au Jeu. C'est dire l'importance qu'accorde Sony à cette connectivité d'un genre nouveau (pas vraiment en fait, mais c'est bel et bien la première fois qu'une console portable offre de tels services).

Une fois connecté, vous pourrez naviguer au sein d'un menu d'une simplicité étonnante. En haut, la barre d'adresse d'où vous pourrez à l'aide d'un clavier virtuel taper vos adresses favorites. En bas, les touches « Précédent » et « Suivant » communes à tous les explorateurs, le menu Fichier qui vous donnera accès à des tas d'options telles qu'enregistrer un fichier, ou une image, ainsi que pour acquérir certaines informations sur la page en cours. C'est aussi par là que vous devrez fermer votre navigateur Internet. Les boutons Actualiser, Accueil, Historique, Affichage, Outils (d'où vous pourrez supprimer vos cookies ou votre historique de saisie) ou encore Aide sont également présents. Vous voyez, vous ne serez vraiment pas perdu. Le navigateur est accessible très simplement, que vous maîtrisiez ou non les outils disponibles sur vos Mac ou PC favoris.
Quant aux raccourcis, ils sont eux aussi très bien disposés. Le bouton analogique vous permettra de déplacer votre curseur librement sur la page, tout en se dirigeant sur les liens les plus proches. Le D-Pad (la croix multi-directionnelle) sert à effectuer un scroll avant ou arrière sur la page : très utile lors d'une lecture d'un des nombreux tests de Playfrance. Les boutons R ou L, vous l'aurez deviné, sont les raccourcis attachés aux fonctions « Suivant » et « Précédent ». Le bouton « X » permettant d'annuler, le « O » de confirmer ; toute cette mécanique s'intègre rapidement et permet à l'utilisateur de profiter dès les 10 premières minutes de cette connectivité sans fil.

Pour avoir accès à la page en cours, appuyez sur la touche Triangle, et le menu se masquera. Autre nouveauté ; chose qu'on ne trouvait pas sur l'ancien navigateur Dreamcast, il est possible d'utiliser trois onglets et de switcher entre ces différentes pages d'une simple pression du bouton carré.

La navigation se retrouve alors très aisée et agréable. Quelques points noirs se font cependant vite ressentir. Tout d'abord l'absence de clavier ou encore la faible capacité de la Memory Stick 32 Mo fournie dans le Value Pack (c'est elle qui servira de mémoire cache afin de lire vidéos, ou de visualiser des images...). L'achat d'une carte plus imposante est presque obligatoire.
Et même si l'écran de la PSP est de très bonne facture (large et très lisible), la plupart des pages Internet ne s'adaptent pas au format portable et vous éprouverez quelques difficultés sur des sites inconnus ; il est vrai que chercher pendant plusieurs minutes un minuscule lien dont vous ne connaissez pas l'emplacement sur un site calibré pour un affichage en 1028 pixels de large est souvent pénible.
Une solution alternative est néanmoins proposée : l'option Affichage permet de re-dimensionner la page Internet par rapport à l'écran PSP.
le firmware aurait un avantage supplémentaire, celui de booster les MS ! Ils ont fait des tests avant/après sur 3 MS différentes et les résultats sont assez surprenants et bluffants.
Nouveau menu Réseau
Echanger vos photos avec d'autres PSP
Mettre vos propres wallpapers
Lecture de nouveaux formats d'images (TIFF, GIF, BMP)
Des révisions ont été faites pour renforcer la sécurité. Eh oui, fini le piratage !

-Les UMD musicaux peuvent désormais être lus sous [Musique].
La fonction Répétition A-B a été ajoutée sous [Vidéo] (elle s'applique aux UMD Video et aux données vidéo sauvegardées sur Memory Stick).

-Le mode Écran 4:3 à été ajoutée sous [Vidéo] (elle s'applique aux données vidéo sauvegardées sur Memory Stick).

-La fonction Options audio a été ajoutée sous [Vidéo] (elle s'applique aux données vidéo sauvegardées sur Memory Stick).

-Le codec AVC a été ajouté et peut être utilisé sous [Vidéo] (il s'applique aux données vidéo sauvegardées sur Memory Stick).

-La compatibilité avec Memory Stick PRO DUO a été ajoutée à [Musique]

-Les Formats MP4 (AAC) et WAV (LPCM) ont été ajoutés et peuvent être lus sous [Musique] (ils s'appliquent aux données musicales sauvegardées sur Memory Stick).

-La fonction de transfert d'images a été ajoutée sous [Photo].

-Les formats d'image TIFF, PNG, GIF et BMP ont été ajoutés et peuvent être affichés sous [Photo].

-Le coréen a été ajouté en option de [Langue système] sous [Paramètres], [Paramètres système].

-[Jeu de caractères] a été ajouté aux [Paramètres système] sous [Paramètres].

-[Paramètre thème] a été ajouté sous [Paramètres].

-Le mode de sécurité WPA-PSK [TKIP] a été ajouté sous [Paramètres réseau].

-Les paramètres de Mode infrastructure sous [Paramètres réseau] ont été revisés pour être plus faciles d'emploi.

-Des modes de saisie ont été ajoutés au clavier virtuel.

# Posté le mercredi 17 août 2005 01:26

test de Metal Gear Acid

test de Metal Gear Acid
C'est ma foi un sentiment bizarre que celui-ci. On a beau aimer Snake, son charisme de baroudeur, et la manière dont il fume le tabac sans même toucher des doigts sa cigarette, on ne peut pas s'empêcher de penser : « encore lui ? ».
Snake est donc de retour (pour nous jouer un mau..., non, comme ça je l'aurai faite, vous êtes tranquilles) afin de libérer 517 otages d'un avion détourné par de mystérieuses créatures. Ces dernières souhaitent s'emparer du tout aussi mystérieux projet « Pythagoras » détenu sur une île dirigée par le vil Leone. Ils promettent la libération des otages (manque de pot, un gouverneur influant, certainement promis à un futur mandat de Président est dans cet avion) en échange du dit projet. Notre héros va donc devoir s'infiltrer sur l'île et découvrir de quoi il en retourne...

L'histoire est sûrement un peu trop fantaisiste pour un Metal Gear... Si dans la trilogie Playstation, c'était le jeu qui servait un scénario quasi- Hollywoodien, cette fois c'est le scénario lui-même qui donne une excuse au jeu et à son déroulement. On ne peut guère croire à l'existence de poupées maléfiques, possédant pouvoirs surnaturels et rire démoniaque (ça va toujours de pair, je ne sais pas si vous avez déjà remarqué), pas plus qu'à cette île secrète, entièrement gérée par une étrange guérilla. Bref, il est clair qu'Acid ne trouve guère de véritable salut de par son scénario abracadabrantesque.

On se fait une Bataille Metal Gear ?

Snake? Un joueur de carte? On nous aurait donc menti ? Le jeu se déroule en effet sous la forme d'un Tactical Game, au tour par tour. Vous devrez vous constituer un « Deck », et utiliser à bon escient les cartes qui vous seront distribuées. Car en effet, vous ne pouvez pas les choisir (si ce n'est juste avant la mission où vous déterminez la trentaine de carte que vous emportez avec vous) ; en clair, comme dans une Bataille, MGA base son système sur le hasard et la chance... Vous ne pourrez donc pas maîtriser tous les paramètres de votre jeu. Pire, les cartes de déplacements demeurent rares, vous devrez donc par conséquent brûler une carte diverse (arme, bonus, gilet pare-balle, carton...) afin d'avancer.
Si par malheur, l'action requiert une certaine catégorie de carte et que vous ne l'avez pas en jeu, vous devrez utiliser l'option « Redistribuer » (Discard) et vous aurez enfin la possibilité d'en changer ; mais seulement deux. Cela vous fait perdre un tour, sans compter que vous n'êtes pas certains d'avoir la carte nécessaire par la suite...
Acid est un titre parfois frustrant de par son concept ; où sont donc alors les bonnes idées ?

Il faut tout de même avouer que retrouver Snake dans un nouveau type de Metal Gear reste bien agréable. Et mis à part les 6 cartes disponibles par tour, et l'option Discard, vous pourrez également taper contre un mur afin d'attirer les ennemis, ou encore vous adosser à un angle, tirer et vous recacher comme dans les épisodes Playstation. L'aspect stratégique est de même renforcé. Si jamais vous vous faites repérer, il ne sera pas aussi facile de se défaire des ennemis ; ils sont de prime très nombreux et sacrément costauds. Si jamais l'un d'eux est à proximité, vous pourrez le frapper à l'aide des poings et des pieds ; cela ne le tuera pas mais aura au moins le mérite de l'assommer et de vous laisser un instant pour fuir.
Il demeure cependant un point noir, ou du moins une idée qui manque, et qui pourtant faisait la force des précédents épisodes, à savoir l'aptitude qu'avait Snake de se glisser derrière un ennemi et de lui rompre la nuque : rapide, discret, mais surtout efficace.
L'instant nostalgie est également de rigueur dans MGA : des cartes « Character » sont disséminées un peu partout sur l'île, vous permettant d'invoquer un personnage des anciens épisodes (avec la cut-scene qui va avec ; je pense notamment au petit clin d'½il à Revolver Ocelot et ses 6 coups). Ces cartes vous donnent droit à des bonus de tir, ou encore à certaines actions spéciales offensives...etc.
Enfin vous trouverez indiqué en haut des cartes leur coût d'action, plus ou moins élevé en fonction de la puissance de ces dernières. Ce système vous permettra d'évaluer le nombre de points dont vos adversaires disposeront pendant leur tour. A noter qu'il est parfois difficile de comprendre qui de vous ou de votre ennemi peut enfin passer à l'action.
MGA est donc un jeu où l'on se doit de réfléchir et d'agir en toute prudence. Car je vous le rappelle, ce soft reste toujours un jeu d'infiltration, différent certes, mais tout de même.

Raide comme du métal

D'un point de vue technique, Metal Gear Solid –permettez moi l'expression- a le cul entre deux chaises. Certes c'est beau, impressionnant même pour une console portable. Les textures sont détaillées, les effets variés ; on pourrait même dire que MGA parvient presque à se hisser, techniquement parlant, au niveau de certaines productions PS2. Détail important, les musiques et bruitages des premiers épisodes ont été conservés, pour notre plus grand plaisir, il faut bien l'avouer.
Mais passé l'enthousiasme de nos débuts, on découvre une réalisation trop souvent austère. Les très (trop ?) nombreuses cut-scenes sont hélas très molles. On a le droit à quelques dessins, d'une incroyable pauvreté, en guise de cinématique. Les dialogues quant à eux sont accompagnés d'une image à l'effigie du personnage qui est en train de s'exprimer. Elle reste cependant fixe, ne s'accorde donc pas en fonction de l'état des protagonistes.
Là! Vous voyez, MGA devient tout de suite moins marrant et attractif quand on s'attache à détailler ses défauts (petits ou gros, cela n'a finalement pas d'importance). Mais ce n'est pas tout.
Il faut également signaler la raideur des personnages et la lenteur avec laquelle le jeu avance. Terrible constat : Snake est devenu mou, il ne réagit plus au quart de tour. L'on est comme bridés par ce système de carte hasardeux, où nos talents de joueur ne sont véritablement pas mis à profit. Vous n'avez jamais sous la main la carte Chaff Grenade qui serait pourtant bien utile, planqué, là, au milieu de toutes ces caméras.

La seule (vraie) bonne idée est d'avoir permis à Snake d'être accompagné, à partir d'un certain stade de l'aventure par la charmante Teriko, une métisse américano-japonaise qui vous prêtera main forte... Mais les réjouissances s'arrêtent ici même. Les objectifs de missions semblent souvent inutiles et dérisoires : aller chercher tel item, pour passer à tel endroit, ouvrir telle porte... Ca n'en finit plus ; ou plutôt si, mais le nombre d'heure que vous allez devoir gaspiller afin de recommencer encore et encore la même mission vous dégoûtera bien vite des formes généreuses de la belle.

"One thing we don't want to do is fool the fans. We're not going to hide the fact that it's a card-based game [...] if people want to play an action-style Metal Gear game, MGS3 is coming out pretty soon—they can buy that." Et c'est Hinami qui le dit...
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# Posté le mercredi 17 août 2005 01:21

test de Lumines

test de Lumines
Il serait déplacé de comparer Lumines à Rez, car en effet le fait d'avoir été crées par le même homme n'implique pas une nécessaire similitude entre les deux concepts. D'une part nous tenons un shoot'em up basique, enveloppé d'une couche musicale prononcée, et d'un graphisme décalé. De l'autre, Lumines, qui lui, n'est finalement qu'un puzzle-game classique... Ouille ; et non, effectivement, Lumines est bien plus qu'un puzzle-game classique. Il innove particulièrement, et cela en bien des domaines.

Qui dit Mizuguchi Tetsuya dit forcément une place importante réservée à la musique au sein du jeu. Ici se limite donc l'éventuelle comparaison avec Rez.
Ainsi dans Lumines, comme dans n'importe quel Musical Game, les niveaux (stages) se divisent en morceau (tracks), du plus simple, c'est à dire du plus lent, au plus complexe à jouer, autrement dit au plus rapide. Vous n'aurez néanmoins qu'un seul skin disponible au début du jeu. Vous ne pourrez débloquer les autres qu'en finissant le mode Challenge, Multiplayer, et Puzzle. Du travail en perspective donc. D'un point de vue technique, Lumines n'est certes pas très gourmant ; effectivement, vous m'en verrez désolé, vous ne pourrez pas montrer aux copains toutes les merveilles dont la PSP est capable avec ce soft. Mais ne dit-on pas que la perte d'un de nos sens ouvre la voix à une sensibilité bien plus développée d'un de nos quatre sens restant ; en l'occurrence, l'ouïe. Car la richesse de ce jeu passe bel et bien par nos tympans : si l'intérêt est visuel, le plaisir quant à lui est auditif. Lumines n'en reste pas moins agréable à l'½il. C'est flashy, ça brille dans tous les sens, et chaque thème aura le plaisir de posséder son propre décor : une musique traditionnelle japonaise aura son fond bambou tandis qu'une autre, plus rock, aura son skin guitare électrique, et ainsi de suite...
Au cours de ces explications, je suis néanmoins passé outre le véritable atout musical de ce jeu. Les anciens joueurs de Rez comprendront immédiatement : chaque déplacement de bloc, rotation, combo ajoutera son propre élément, tel qu'un beat, un claquement, une pulsion au thème principal de la musique. C'est ce qui fait que chaque partie sera différente (même si il est vrai que de toute manière, les parties dans n'importe quel autre puzzle-game ne se ressemblent pas vraiment), et que comme moi sûrement, vous remuerez vos épaules au rythme de la musique. Ceci dit je vous le confirme, le ridicule n'a jamais tué personne.

Un simple Tetris-like ? Pas si sûr...

Comme dans Tetris, la zone de jeu se limite à un cadre où vous devez éliminer, non pas des lignes, mais des quadrilatères, eux même composés de petits cubes (au saumon ! mon préf... ok) que vous pouvez préalablement renverser. Ces carrés qui descendent dans la zone de jeu sont soit composés de cubes de même couleur ou au contraire mélangent les 2 types de couleurs, propres au skin de la musique (vous pouvez vous en rendre compte facilement en visualisant quelques images de Lumines). Il vous faudra ainsi faire correspondre les couleurs, tout en formant des aires de type carrée ou rectangulaire. Evidemment, vous vous en doutez, ce n'est pas aussi simple que cela. Nous parlions précédemment du rôle de la musique et c'est au sein du concept même de Lumines que Mizuguchi est arrivé à incorporer une notion de rythme. C'est en effet une barre verticale, passant de gauche à droite, qui supprime les carrés ; la vitesse de cette dernière variant selon le tempo de la musique. Logiquement donc, plus la musique est rapide, plus il est dur de former des aires plus ou moins grandes, de prévoir des combos et par conséquent d'obtenir un bon score. Le puzzle game des temps nouveaux n'en est pas un : c'est un puzzle/musical game. Et c'est de prime, le premier du nom.

Une durée de vie extensible

Lumines est doté également d'une kyrielle de modes de jeu qui rallonge inévitablement sa durée de vie : Time Attack, dans lequel vous devez atteindre un score donné dans une période définie, Multiplayer, contre le CPU, ou en mode 2 joueurs par le biais du Wi-Fi (mode que je n'ai pas pu tester étant donné que pour l'instant, les possesseurs de PSP se font très, très discret) ; ces 2 derniers modes étant sensiblement les mêmes, le concept reste simple mais efficace. La zone de jeu est séparée en deux parties égales, et des blocs tombent de chaque coté... Plus vous éliminerez de blocs (en combo surtout, c'est-à-dire réussir à en effacer plus de trois dans un seul passage de la ligne musicale), plus la ligne qui sépare la zone de jeu écrasera le coté de votre adversaire (comme un bras de fer). Et évidemment, le rythme s'accélérant, les blocs s'accumulant de plus en plus vite, il devient très dur de gérer sa zone et d'éviter le game-over. Qu'est ce que le game-over me direz-vous ; et bien, comme dans Tetris, les cubes ne doivent pas dépasser la ligne supérieur de la zone de jeu. Dites alors bonjour à quelques parties endiablées.
Enfin, le mode Puzzle constitue un bon divertissement. Il s'agit tout simplement de construire une figure donnée dans un temps lui aussi indiqué. Si la figure de départ n'est qu'une simple croix, ne vous illusionnez pas, les consignes deviennent de plus en plus sadiques mais néanmoins très fun à jouer.
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# Posté le mercredi 17 août 2005 01:19

test de ridge racers

test de ridge racers
Voilà la première chose que l'on se demande une fois l'UMD de Ridge Racers dans la PSP. En effet, Namco, fidèle à ses habitudes, nous offre dés le démarrage du jeu une cinématique en images de synthèse de toute beauté ! Chose complètement nouvelle et véritablement impressionnante sur une console portable. Après cette première gifle bien salée, nous arrivons dans les menus du jeu, à la fois simple et classieux. Ici, nous retrouverons les habituels modes Arcade, World Tour ou encore Time Attack qui ont fait la renommée de la série. Mais quelques surprises, que nous développerons plus tard dans ce test, se cachent ...
Le mode Arcade vous permettra de jouer rapidement au jeu en sélectionnant le circuit et la voiture de votre choix. Bien entendu, tous les éléments ne sont pas disponibles et il faudra passer par le World Tour pour débloquer toutes les voitures et pistes. Le déroulement de ce championnat est assez simple : vous effectuez une série de courses et devez impérativement finir avant la position préalablement indiquée. Au terme de la série, vous serez gracieusement récompensé et pourrez accéder au prochain championnat. Le Time Attack vous permet, quant à lui, de battre vos records sur chacun des circuits.

Une réalisation somptueuse !

Quand Sony avait dévoilé sa PSP, beaucoup de personnes ne croyaient pas que cette console portable pourrait proposer des graphismes dignes d'une console de salon. Autant le dire tout de suite, Ridge Racers met clairement les choses au clair. La PSP en a énormément dans le ventre et elle nous le montre ! Ainsi, nul ne peut rester de marbre en effectuant ses premiers tours de piste. Lors de sa première partie, on peine à croire que tout cela tourne réellement sur une console portable. Ridge Racers dispose en effet d'une réalisation totalement en 3D tout simplement hallucinante, du jamais vu ! Les décors disposent d'une modélisation étonnante et fourmillent de détails ici et là qui rendent les niveaux encore plus beaux et vivants. Ainsi, il ne sera pas rare de voir des avions et autres hélicoptères passer dans le ciel lors de vos folles courses. Les véhicules ne sont pas en reste puisque ces derniers sont parfaitement représentés à l'écran. Bien entendu, cette débauche de polygones et d'effets visuels ne serait pas utile si l'animation ne suivait pas. Là encore, la PSP impressionne ! A aucun moment la console ne faiblit et ce, même quand le nombre de véhicules à l'écran est très important. Une prouesse technique remarquable ! Coté sonore, on reste dans les classiques de la série avec des musiques typées techno dans l'ensemble. Idéal pour augmenter l'immersion dans ces courses endiablées ! Les divers bruitages et moteurs sont eux aussi très bien retranscris. En résumé, Ridge Racers est, comme ce fut le cas pour la Psone, une véritable vitrine technologique pour le nouveau bébé de Sony.

L'arcade dans la paume de la main !

La série des Ridge Racer est réputée pour son gameplay fortement axé sur l'arcade. Cet épisode PSP ne déroge pas à la règle et apporte même quelques subtilités intéressantes. Le déroulement des courses est simple : vous partez en dernière position (12 ème) et devez remonter une à une les places avant la ligne d'arrivé. Arcade oblige, le maniement des véhicules est rapide à adopter. Dans Ridge Racer, la victoire réside dans l'art de déraper ! Cela est d'autant plus vrai quant on sait que ce sont ces mêmes dérapages qui font monter votre barre de boost, un peu comme dans Burnout ! Et oui, voici la grande nouveauté de ce Ridge Racers PSP ! Vous disposez donc de 3 piles de turbo qu'il vous faudra charger en dérapant le mieux possible. Lorsque qu'une barre est pleine, une simple pression sur la touche R1 active le boost. Sensations garanties ! Libre à vous bien entendu d'utiliser chacune de vos piles dès leur disponibilité ou, au contraire, d'économiser ces précieux boost pour le moment opportun.

Tout seul, c'est bien, mais en multi, c'est encore mieux !

L'autre nouveauté majeure de Ridge Racers sur PSP est bien entendu le mode multijoueurs via WiFi permettant à 8 joueurs au maximum de s'affronter simultanément ! Pour rappel, le WiFi est un mode de connexion sans fil. De ce fait, aucun câble n'est nécessaire pour relier vos PSP entres elles. Sur une zone dégagée, vous pourrez jouer avec vos amis à un peu plus de 80 mètres de distances ! De même, il est tout à fait possible de jouer avec une personne se trouvant dans une pièce annexe à la sienne. Aucun ralentissement ou lag ne se fait ressentir dans le jeu, même lorsque les 8 véhicules se trouvent dans la même portion de circuit.

Débloquer l'ensemble des véhicules et circuits du jeu vous demandera une petite dizaine d'heures environ. Au total, Ridge Racers compte une bonne vingtaine de tracés, ce chiffre comprenant les miroirs. Cependant, le plaisir de jeu est tellement réel qu'on revient sans lassitude sur ce titre. Le mode multijoueurs est quant à lui un véritable must dans le genre, assurant au titre une durée de vie quasi illimitée si vous avez les amis équipés pour.
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# Posté le mercredi 17 août 2005 01:18